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Enfin un service digne de son nom ec.djaweb.dz, un espace client sur la toile pour le client Algerie Telecom , verifier sa consommation téléphonique ,verifié son abonnement Internet ,un annuaire téléphonique .

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Bravo pour l’initiative .

Seule Remarque la numérotation a 12 chiffres n’existe pas , (0983xxxxx) . Dommage

lien :espace client.djaweb.dz (http://ec.djaweb.dz/particuliers/)

Espace Pro : http://ec.djaweb.dz/professionnels/

Ip centrex voit le jour en Algérie .


Une solution de voix IP Centrex qui évolue au rythme de l’entreprise.

ALGERIE TÉLÉCOM

Le Centrex est fourni en mode ASP (abonnement mensuel par poste).

L’offre CENTREX IP permet à toutes les entreprises de bénéficier d’une large gamme de services jusqu’alors réservée aux grandes entreprises.

Le marché de l’IPBX vise à remplacer la base installée de PABX tandis que le CENTREX IP vise à remplacer l’IPBX et le PABX.

« L’accompagnement humain à réaliser est important »

Il est clair que, dans les deux cas, ce sont des opportunités mais qui s’estiment différemment. Une PME a une perception plus rapide de la valeur et du gain à passer à l’IP. Du fait de sa taille, il est plus simple d’aller globalement vers la convergence fixe/mobile ou encore embarqué. En revanche, les risques engendrés par la migration pour les PME seront souvent le manque d’accompagnement et ce, pour des raisons financières. Et il faut dire que c’est un véritable risque d’échec si la migration n’est pas accompagnée correctement.

Les services clés dont peut bénéficier une entreprise qui décide de passer en ToIP ?

Sur le multisite, avec le Centrex, on trouve des services tout à fait intéressants comme le groupe virtuel de collaborateurs, la numérotation courte, la capacité de supervision des lignes téléphoniques, la possibilité de faire du réseau virtuel voix pour les PME.

« Les opérateurs mobiles n’ont jamais fait de fixe. Et ça va être compliqué pour eux. »

« La centralisation des données en un seul point coûte moins cher à l’entreprise »
pour les administrateurs réseaux.

« Les grands comptes ont pris le parti de tester la migration sur IP avec leurs filiales »



je me réfère  ici sur l’article deja publié sur Mobile Algerie ,afin de ne pas trop tardez sur le sujet .

Un Peu d’Histoire :

La VoIP est une technique rentable pour les FAI et pour les pays développé , car elle ré-utilise leur réseau interne (initialement destiné aux services Internet) pour faire passer leurs services de téléphonie.

De plus, cela permet de supprimer la notion de distance dans le coût des appels téléphoniques étant donné que le trafic IP n’est pas facturé à la distance, mais à la quantité de données transférées, et que les réseaux des FAI s’étendent sur la quasi-totalité du territoire français. Enfin, les circuits électroniques de numérisation de la voix étant aujourd’hui peu coûteux (du fait qu’il s’agisse d’une technologie amortie, et qu’ils sont maintenant produit en masse), cela permet d’inclure directement dans les STB de tels circuits à moindre frais. Ainsi, c’est ce type de technique qui est presque exclusivement utilisé par les FAI (Fournisseurs d’accés Internet ) dans notre cas c’est un opérateur de Téléphonie  pour proposer leurs services de téléphonie.
La VoIP ne reste cependant qu’un concept, et il en existe aujourd’hui plusieurs implémentations incompatibles entres elles.

Elles fonctionnent cependant globalement avec les mêmes types d’éléments réseaux:

• les terminaux: cela peut être soit un ordinateur disposant d’une connexion IP, soit un téléphone IP, soit un appareil permettant de numériser les signaux d’un téléphone classique (le cas d’une STB par exemple ou un adaptateur ATA ). Exxemple en Algerie : Siemens Optipoint 410S

Optipoint 410 S

C’est par eux que les utilisateurs initialisent et reçoivent les conversations téléphoniques.

• les registres: ils permettent d’associer un terminal (via son adresse IP) à un identifiant plus simple à utiliser, et connu par les utilisateurs désirant contacter ce terminal. Cette association peut s’effectuer à l’aide d’un mécanisme d’identification plus ou moins complexe.

Dans notre cas le préfixe Algérien 0983XXXXXX connu déjà sous l’appellation de Tel@+ non commercialisé dans tous le pays suite a une demande neutre de la part du public national mais un écho International pour les algériens résidant a l’étranger )

les proxy (Sécurité): ce sont des éléments qui permettent la mise en relation de deux terminaux qui ne se connaissent pas (i.e., le terminal appelant ne connaît pas l’adresse IP du terminal à appeler). Ils sont généralement liés aux registres (voire confondus), et peuvent controler les accès d’un terminal en fonction d’une politique de gestion de droits.

• les passerelles ou Gateway pour certains un Trunk  (Convergence Fixe-Toip): elles assurent l’inter-connexion entre un réseau VoIP spécifique et un autre type de réseau téléphonique (RTC, VoIP, Mobile, etc.). Ces implémentations permettent généralement d’effectuer trois types de conversations:

• point à point: les terminaux qui veulent communiquer (à hauteur de deux terminaux maximum par conversation) se connectent directement entre eux, en effectuant une phase de négociation pour déterminer les paramètres de la communication.

Une fois la communication initialisée, les données (uniquement audio dans le cas de la VoIP) peuvent circuler entre les deux terminaux, à l’aide d’un protocole de transfert de données isochrones. Ce type de communication nécessite de connaître l’adresse IP du terminal qu’un utilisateur veut joindre, ce qui n’est pas toujours possible (surtout quand un des deux participants se situe derrière un routeur NAT).

• point à point, via un proxy: ici, tous les terminaux s’enregistrent avec le registre afin d’être associé avec un identifiant connus des utilisateurs susceptibles de les appeler. Quand un terminal a besoin d’en contacter un autre, il utilise alors le proxy en lui donnant l’identifiant du terminal qu’il veut contacter. Le proxy se sert alors du registre pour déterminer l’adresse IP du terminaux à joindre, et détermine si ce terminal est libre et accessible par le terminal appelant. Le cas échéant, la communication entre les deux terminaux s’effectue en point à point.

• multi-points: dans le cadre d’une communication entre plus de deux terminaux, une MCU est utilisée pour gérer la mise en relation des différents participants. Elle permet de spécifier le nombre maximum de participants, les débits de la communication, l’identifiant de la communication, etc. La MCU est utilisée par le proxy. Le reste de la communication s’effectue de la même manière qu’en point à point, via un proxy, à ceci près que c’est laMCU qui est le destinataire de tous les flux (elle les redirige vers les autres participant en utilisant du multicast IP en général).   Les implémentations actuelles de VoIP ont été pensées, non pas pour effectuer des conversations audio seulement, mais pour gérer et transporter des communications multimédia, pouvant comporter autant de la voix que de la vidéo ou des données (texte, dessins, etc.).

Il existe aujourd’hui deux grandes normes qui sont utilisées pour effectuer de la VoIP:

• H.323: cette norme regroupe un ensemble de protocoles de communication de la voix, de l’image et de données sur IP.

Les cobayes se sont lancés dans cette direction avec Skype .

C’est un protocole qui fut développé par l’UIT-T en 1996.

Il est dérivé du protocole H.320 utilisé sur RNIS. Il se base sur le fonctionnement de la téléphonie classique (de l’époque), et est de fait assez complexe et très rigide. Il est de plus en plus remplacé par le protocole SIP, plus simple à utiliser et bien plus modulaire.

• SIP (Session Initiation Protocol): c’est un protocole normalisé et standardisé par l’IETF (RFC 3261) qui a été conçu pour établir, modifier et terminer des sessions multimedia. Il se charge de l’authentification et la localisation des multiples participants. Il se charge également de la négociation sur les types de média utilisables par les différents participants. SIP ne transporte pas les données échangées durant la session comme la voix ou la vidéo.

SIP étant indépendant de la transmission des données, tout type de données et de protocoles peut être utilisé pour cet échange. La plupart du temps, c’est le protocole RTP (Real Time Protocol) qui est utilisé pour transporter les données audio, que ça soit en H.323 (norme d’où provient RTP) ou en SIP.

 

 

UNE CHANCE POUR L’ALGERIE ET SES ENTREPRISES QUI NE PROFITENT PAS DE MOYENS RENTABLES ENVERS LEURS BOURSES SURTOUT .


L’Algérie Absente de La Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information 2010


On Parle pas des 3 Jeux ou le Triple-play vu par Un Algerien Cyberien.

UNION INTERNATIONALE DES TELECOMMUNICATIONS
Monsieur le Secrétariat général  de L’UIT .
Lettre circulaire /SPM/EACC/188 de Mr Le Secretaire général de l’UIT Aux Etats Membres et Membres des Secteurs de l’UIT

Madame, Monsieur, Le 17 mai est la date anniversaire de la signature, en 1865, de la première Convention télégraphique internationale et de la création de l’Union des télécommunications. Depuis 1973, cette date est aussi  celle de la Journée mondiale des télécommunications. Après le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) tenu en 2005 et la Conférence de plénipotentiaires de l’UIT de 2006, le 17 mai a été         proclamé Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information.

Le 17 mai 2010, l’UIT célébrera son 145ème anniversaire. Cet événement marquant sera célébré à Shanghai dans le cadre de l’Exposition universelle 2010, qui se tiendra du 1er mai au 31 octobre. En tant que principale institution spécialisée des Nations Unies dans le domaine des TIC, l’UIT attend de  ses membres qu’ils fassent mieux connaître le rôle que jouent les technologies de l’information et de la communication dans la création de possibilités d’une vie meilleure grâce à un développement durable et  à long terme, en particulier parmi les groupes sociaux les plus vulnérables. Dans le paysage urbain, les TIC ont peu à peu imposé des styles de vie et des modes de comportement et ont contribué à développer  les échanges et le commerce, à améliorer la gouvernance et les services des collectivités territoriales, en même temps qu’elles ont révolutionné les loisirs grâce au développement des communications fixes et mobiles à haut débit.

Pour célébrer la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information 2010, le Conseil de l’UIT, à sa session de 2009, a choisi le thème: « Mieux vivre dans la ville grâce aux TIC ».

Pour célébrer la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information 2010, le Conseil de l’UIT, à sa session de 2009, a choisi le thème: « Mieux vivre dans la ville grâce aux TIC« .

Ce thème est rattaché à celui de l’Exposition universelle de Shanghai « Mieux vivre dans la ville », qui présentera plusieurs initiatives visant à rendre les villes plus vertes, plus sûres, plus saines, plus prospères, plus inclusives et mieux gérées à l’heure où plus de la moitié de la population du globe vit en milieu urbain.

Extrait de la lettre :

Les TIC offrent des solutions à nombre de problèmes auxquels sont confrontées les villes, qui attirent de plus en plus de migrants, et contribuent à les rendre plus respectueuses de l’environnement et économiquement viables. Pour de nombreux citadins, il est pour ainsi dire impossible d’imaginer la vie sans les TIC. Qu’il s’agisse de la télévision ou des téléphones mobiles et de l’Internet, les TIC ont changé notre monde, en facilitant la vie, le travail et les loisirs de milliards de personnes. Grâce à ces technologies, il est possible d’innover dans la gestion des villes — de construire des bâtiments intelligents, de gérer intelligemment le trafic, de réaliser de nouvelles économies d’énergie, d’améliorer la gestion des déchets et, surtout, d’échanger des informations et des connaissances, et de communiquer en permanence dans une société de l’information placée sous le signe d’une convergence accrue.

Le thème de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information 2010 a pour objet de faire en sorte queles TIC contribuent à assurer un avenir meilleuraux populations de plus en plus nombreuses des centres urbains.

Même si les villes du monde entier offrent bien évidemment de nombreux avantages, les disparités entre les nantis et les exclus parmi les populations urbaines nous rappellent souvent cruellement que la grande majorité ne profite pas des bienfaits du développement. Paradoxalement, même dans les centres urbains très peuplés, des millions de personnes n’ont toujours pas accès aux moyens de communication et d’information que d’autres considèrent comme allant de soi. En marge de cette fracture numérique qui se creuse, la satisfaction des besoins fondamentaux (approvisionnement en eau potable, services d’assainissement, alimentation, logement, soins de santé et éducation) figure parmi les Objectifs du Millénaire pour le développement, qui visent également à améliorer sensiblement les conditions de vie d’au moins 100 millions d’habitants de taudis d’ici à 2020.

En exploitant les potentialités considérables qu’offrent les TIC pour améliorer les conditions de vie des citadins et en assurant un accès équitable et financièrement abordable à l’information et à la connaissance, pour que chacun puisse réaliser ses ambitions, les administrations peuvent contribuer à répondre aux aspirations croissantes des habitants toujours plus nombreux des grandes villes. Les TIC, qui permettent une vie plus productive et de meilleures conditions de vie, ouvrent la voie à une multitude de solutions propres à concilier les exigences spatiales, sociales et environnementales de l’urbanisme et à favoriser l’harmonie entre les habitants.

Le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), qui s’est réuni à Genève en 2003 et à Tunis en 2005, a appelé les pays à envisager de mettre en place des mécanismes nationaux permettant de parvenir à l’accès universel dans les zones mal desservies, rurales comme urbaines, afin de réduire la fracture numérique. L’UIT est déterminée à connecter le monde et à mettre les avantages des TIC à la portée des régions les plus éloignées, y compris les zones « blanches » dans lesquelles des millions d’habitants ne sont toujours pas connectés dans des villes surpeuplées.

Lien la Lettre de Mr le SG de L’Union Internationale des Télécommunications .

Bonne Lecture  et Bonne Compréhension .

les Pavillons de l’exposition en chine mais dommage notre pays est absent  Section C en Bas .

Allez je vous laisse lire un peu ,et donnez votre avis avant qu’il ne sera trop tard .

L’Algérie reste à la traîne en matière de technologies de l’information et de la communication


80% des PME en Algérie n’ont pas accès à Internet.

« L’humour est la forme la plus saine de la lucidité.« 

L’Algérie a été classée 113e à l’échelle mondiale, sur 133 pays, par le 9e rapport global sur la technologie de l’information pour 2009-2010 (GITR). Ce rapport, produit conjointement par le Forum Economique Mondial (FEM) et l’Institut européen d’administration des affaires (INSEAD), évalue l’aptitude des pays à maîtriser les technologies de la communication selon trois principaux critères: le climat politique et économique approprié pour le développement des nouvelles technologies, le degré d’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication et le niveau de l’évolution technologique.

Ce rapport, paru cette année, sous le thème « La technologie de l’information et de la communication au service de la durabilité », et dont les résultats ont été rendus publics le 25 mars, à New York, classe l’Algérie à la 113e place à l’échelle arabe. Au niveau du Maghreb et de l’Afrique du Nord, la Tunisie (39e), l’Egypte (70e), le Maroc (88e). Dans ce sens, il est à noter que la Tunisie se positionne comme étant 1re en Afrique et 39e à l’échelle mondiale. Dans le monde arabe, les EAU arrivent en tête (23e) , Qatar (30e), l’Arabie saoudite (38e).

Sur la plan mondial, la Suède est en tête, suivie par Singapour et le Danemark.

La suite ICI http://elabweb.online.fr/news.php?lng=fr&pg=1325.

le Rapport http://www.tunisianindustry.nat.tn/textes/apinews/TIC42010.pdf.

Pourquoi !!!!!

Cloud computing


Profession administrateur réseau


Bien sur pour ne pas touché au sensibilité de nos jeunes administrateurs ,il est préférable d’avoir une bonne comprehension du professionnel avant tout engagement dans le travail . une chose qui s’apprend pas a l’école ni dans nos entreprises .Dommage .

je prends quelques extraits d’ici et la pour éviter de donner des définitions perso.

Les métiers de l’informatique

En plus d’être bon technicien, l’administrateur réseau doit posséder des qualités de manager, pour gérer son équipe, et d’écoute, pour comprendre les besoins.

Avec l’avènement du Web, qui a ouvert le réseau vers l’extérieur, sa mission est devenue plus complexe. Dans les structures importantes, la fonction est confiée à un ingénieur assisté par des techniciens.

FormationVoici quelques exemples de formations initiales menant au métier d’administrateur réseau.

Bac+2

BTS Informatique de gestion, option administrateur de réseaux locaux d’entreprise (plus de 200 établissements) ou DUT Génie des télécommunications et réseaux (une vingtaine d’établissements).

Bac+3/4

Licence professionnelle Réseaux et entreprise (Université Aix-Marseille 2) ou master Ingénierie des réseaux et des systèmes (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et AFTI).

Bac+5/6

DESS Ingénierie des systèmes et réseaux informatiques (Université d’Amiens) ou master spécialisé Réseaux (Ecole nationale supérieure des télécommunications).

Ecoles d’ingénieurs

ECE (Ecole centrale d’électronique).

Un exemple de responsabilité .

Terry Childs (43 ans au moment des faits) est l’ancien administrateur réseau du système informatique de la ville de San Francisco condamné en juillet 2008 pour avoir modifié tous les mots de passe des équipements du réseau de la ville1.

En désacord avec sa direction2, Terry Childs avait changé les mots de passe d’accès au réseau sans les divulguer, bloquant ainsi le WAN. Les services de la ville ont tenté de reprendre le contrôle des équipements avec l’aide de Cisco. Il a été arrêté le 13 juillet 2008 à son domicile àPittsburg. Il a été condamné à 5 ans de prison, mais aurait conservé le mot de passe d’un routeur qui permet l’accès à distance du réseau, et que les services informatiques de la ville ne parviennent pas à situer3. N’ayant pas payé les 5 millions de dollars de caution, il reste incarcéré. L’ancien administrateur réseau avait fini par rendre les mots de passe suite à une réunion dans sa cellule de prison avec le maire de la ville, Gavin Newsome.

Bien qu’il ne soit pas l’architecte du réseau, il est le seul à avoir construit et configuré les équipements réseau4. Ce cas illustre bien l’importance du facteur humain dans les considérations de sécurité informatique, et l’importance de ne pas avoir une seule personne responsable de la totalité d’un système.

source

Alors prenez garde a faire votre réseau Humain avant tout .

DataCenter ou Internet Center


Le contexte

Le centre de données traditionnel est devenu trop complexe, coûteux et inefficace. Les architectures réseau des centres de données doivent exploiter de trop nombreuses couches de commutation pour intégrer des plates-formes à faibles performances et faible densité. La croissance du nombre d’utilisateurs et d’applications s’accompagne presque toujours d’une augmentation du nombre de « silos », composés eux-mêmes de plus en plus d’appareils – dédiés à la fois à la connectivité et à la sécurité. Les dépenses supplémentaires liées aux investissements, aux salles informatiques, à la consommation électrique et à l’administration, contribuent à la complexité globale associée à la maintenance du centre de données.

La solution

Les solutions d’infrastructure de centre de données de Juniper Networks réduisent le coût total de possession du réseau, grâce à des innovations architecturales fournies au sein d’une gamme de produits hautes performances favorisant l’agilité et la flexibilité. De multiples couches de commutation sont fusionnées afin de créer un nouvel environnement réseau simplifié, nécessitant moins de dispositifs et d’interconnexions. Les services de sécurité sont simplifiés en consolidant le système de sécurité des environnements traditionnels dans des plates-formes haute capacité et hautes performances moins nombreuses. Des fonctionnalités avancées de routage améliorent les performances applicatives, la sécurité et la disponibilité. L’ensemble repose sur un système d’exploitation commun doté d’un mode d’administration unique et permet d’accélérer les déploiements d’applications, tout en bénéficiant d’une gestion de l’espace, d’une consommation électrique et d’air conditionné, et d’une administration plus efficaces.

Extrait du http://www.juniper.net/fr/fr/solutions/enterprise/data-center/

Un de Nos Partenaires en Solution mais ici qui est conscient.

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