Comment consultez le montant de son compte ccp Mobilis Algerie !!!


Racidi_Francaisla réponse est dans l’image ..

Pour consultez son compte CCP a partir de son mobile Mobilis ,
1. envoyé SMS au 603 ,

2. écrire sur son message le compte ccp sans la clé  puis espace suivi du code fourni par l’agent du bureau de poste .un code a 4 chiffre .

Exemple : compte CCP espace code 4 chiffre .

plus de détails : http://www.mobilis.dz/particulier/service.php?page=11

Espace Client Djaweb.dz


Enfin un service digne de son nom ec.djaweb.dz, un espace client sur la toile pour le client Algerie Telecom , verifier sa consommation téléphonique ,verifié son abonnement Internet ,un annuaire téléphonique .

ec.djaweb.dz

Identifiez-vous pour y accéder 24h/24 et 7j/7 en toute sécurité.
EN VOUS CONNECTANT A VOTRE ESPACE CLIENT VOUS POURREZ
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Bravo pour l’initiative .

Seule Remarque la numérotation a 12 chiffres n’existe pas , (0983xxxxx) . Dommage

lien :espace client.djaweb.dz (http://ec.djaweb.dz/particuliers/)

Espace Pro : http://ec.djaweb.dz/professionnels/

Ip centrex voit le jour en Algérie .


Une solution de voix IP Centrex qui évolue au rythme de l’entreprise.

ALGERIE TÉLÉCOM

Le Centrex est fourni en mode ASP (abonnement mensuel par poste).

L’offre CENTREX IP permet à toutes les entreprises de bénéficier d’une large gamme de services jusqu’alors réservée aux grandes entreprises.

Le marché de l’IPBX vise à remplacer la base installée de PABX tandis que le CENTREX IP vise à remplacer l’IPBX et le PABX.

"L’accompagnement humain à réaliser est important"

Il est clair que, dans les deux cas, ce sont des opportunités mais qui s’estiment différemment. Une PME a une perception plus rapide de la valeur et du gain à passer à l’IP. Du fait de sa taille, il est plus simple d’aller globalement vers la convergence fixe/mobile ou encore embarqué. En revanche, les risques engendrés par la migration pour les PME seront souvent le manque d’accompagnement et ce, pour des raisons financières. Et il faut dire que c’est un véritable risque d’échec si la migration n’est pas accompagnée correctement.

Les services clés dont peut bénéficier une entreprise qui décide de passer en ToIP ?

Sur le multisite, avec le Centrex, on trouve des services tout à fait intéressants comme le groupe virtuel de collaborateurs, la numérotation courte, la capacité de supervision des lignes téléphoniques, la possibilité de faire du réseau virtuel voix pour les PME.

"Les opérateurs mobiles n’ont jamais fait de fixe. Et ça va être compliqué pour eux."

"La centralisation des données en un seul point coûte moins cher à l’entreprise"
pour les administrateurs réseaux.

"Les grands comptes ont pris le parti de tester la migration sur IP avec leurs filiales"



je me réfère  ici sur l’article deja publié sur Mobile Algerie ,afin de ne pas trop tardez sur le sujet .

Un Peu d’Histoire :

La VoIP est une technique rentable pour les FAI et pour les pays développé , car elle ré-utilise leur réseau interne (initialement destiné aux services Internet) pour faire passer leurs services de téléphonie.

De plus, cela permet de supprimer la notion de distance dans le coût des appels téléphoniques étant donné que le trafic IP n’est pas facturé à la distance, mais à la quantité de données transférées, et que les réseaux des FAI s’étendent sur la quasi-totalité du territoire français. Enfin, les circuits électroniques de numérisation de la voix étant aujourd’hui peu coûteux (du fait qu’il s’agisse d’une technologie amortie, et qu’ils sont maintenant produit en masse), cela permet d’inclure directement dans les STB de tels circuits à moindre frais. Ainsi, c’est ce type de technique qui est presque exclusivement utilisé par les FAI (Fournisseurs d’accés Internet ) dans notre cas c’est un opérateur de Téléphonie  pour proposer leurs services de téléphonie.
La VoIP ne reste cependant qu’un concept, et il en existe aujourd’hui plusieurs implémentations incompatibles entres elles.

Elles fonctionnent cependant globalement avec les mêmes types d’éléments réseaux:

• les terminaux: cela peut être soit un ordinateur disposant d’une connexion IP, soit un téléphone IP, soit un appareil permettant de numériser les signaux d’un téléphone classique (le cas d’une STB par exemple ou un adaptateur ATA ). Exxemple en Algerie : Siemens Optipoint 410S

Optipoint 410 S

C’est par eux que les utilisateurs initialisent et reçoivent les conversations téléphoniques.

• les registres: ils permettent d’associer un terminal (via son adresse IP) à un identifiant plus simple à utiliser, et connu par les utilisateurs désirant contacter ce terminal. Cette association peut s’effectuer à l’aide d’un mécanisme d’identification plus ou moins complexe.

Dans notre cas le préfixe Algérien 0983XXXXXX connu déjà sous l’appellation de Tel@+ non commercialisé dans tous le pays suite a une demande neutre de la part du public national mais un écho International pour les algériens résidant a l’étranger )

les proxy (Sécurité): ce sont des éléments qui permettent la mise en relation de deux terminaux qui ne se connaissent pas (i.e., le terminal appelant ne connaît pas l’adresse IP du terminal à appeler). Ils sont généralement liés aux registres (voire confondus), et peuvent controler les accès d’un terminal en fonction d’une politique de gestion de droits.

• les passerelles ou Gateway pour certains un Trunk  (Convergence Fixe-Toip): elles assurent l’inter-connexion entre un réseau VoIP spécifique et un autre type de réseau téléphonique (RTC, VoIP, Mobile, etc.). Ces implémentations permettent généralement d’effectuer trois types de conversations:

• point à point: les terminaux qui veulent communiquer (à hauteur de deux terminaux maximum par conversation) se connectent directement entre eux, en effectuant une phase de négociation pour déterminer les paramètres de la communication.

Une fois la communication initialisée, les données (uniquement audio dans le cas de la VoIP) peuvent circuler entre les deux terminaux, à l’aide d’un protocole de transfert de données isochrones. Ce type de communication nécessite de connaître l’adresse IP du terminal qu’un utilisateur veut joindre, ce qui n’est pas toujours possible (surtout quand un des deux participants se situe derrière un routeur NAT).

• point à point, via un proxy: ici, tous les terminaux s’enregistrent avec le registre afin d’être associé avec un identifiant connus des utilisateurs susceptibles de les appeler. Quand un terminal a besoin d’en contacter un autre, il utilise alors le proxy en lui donnant l’identifiant du terminal qu’il veut contacter. Le proxy se sert alors du registre pour déterminer l’adresse IP du terminaux à joindre, et détermine si ce terminal est libre et accessible par le terminal appelant. Le cas échéant, la communication entre les deux terminaux s’effectue en point à point.

• multi-points: dans le cadre d’une communication entre plus de deux terminaux, une MCU est utilisée pour gérer la mise en relation des différents participants. Elle permet de spécifier le nombre maximum de participants, les débits de la communication, l’identifiant de la communication, etc. La MCU est utilisée par le proxy. Le reste de la communication s’effectue de la même manière qu’en point à point, via un proxy, à ceci près que c’est laMCU qui est le destinataire de tous les flux (elle les redirige vers les autres participant en utilisant du multicast IP en général).   Les implémentations actuelles de VoIP ont été pensées, non pas pour effectuer des conversations audio seulement, mais pour gérer et transporter des communications multimédia, pouvant comporter autant de la voix que de la vidéo ou des données (texte, dessins, etc.).

Il existe aujourd’hui deux grandes normes qui sont utilisées pour effectuer de la VoIP:

• H.323: cette norme regroupe un ensemble de protocoles de communication de la voix, de l’image et de données sur IP.

Les cobayes se sont lancés dans cette direction avec Skype .

C’est un protocole qui fut développé par l’UIT-T en 1996.

Il est dérivé du protocole H.320 utilisé sur RNIS. Il se base sur le fonctionnement de la téléphonie classique (de l’époque), et est de fait assez complexe et très rigide. Il est de plus en plus remplacé par le protocole SIP, plus simple à utiliser et bien plus modulaire.

• SIP (Session Initiation Protocol): c’est un protocole normalisé et standardisé par l’IETF (RFC 3261) qui a été conçu pour établir, modifier et terminer des sessions multimedia. Il se charge de l’authentification et la localisation des multiples participants. Il se charge également de la négociation sur les types de média utilisables par les différents participants. SIP ne transporte pas les données échangées durant la session comme la voix ou la vidéo.

SIP étant indépendant de la transmission des données, tout type de données et de protocoles peut être utilisé pour cet échange. La plupart du temps, c’est le protocole RTP (Real Time Protocol) qui est utilisé pour transporter les données audio, que ça soit en H.323 (norme d’où provient RTP) ou en SIP.

 

 

UNE CHANCE POUR L’ALGERIE ET SES ENTREPRISES QUI NE PROFITENT PAS DE MOYENS RENTABLES ENVERS LEURS BOURSES SURTOUT .


Le Bruit dans les câbles en cuivre


Cette page traite des sources de bruit sur les câbles en cuivre.

Le bruit est toute énergie électrique dans un câble de transmission qui rend difficile, pour le récepteur, l’interprétation des données venant de l’émetteur.

La certification TIA/EIA-568-B exige désormais que les câbles soient testés pour différents types de bruits.

La diaphonie est la transmission des signaux d’un fil à un autre fil proche. Lorsque les tensions d’un fil changent, de l’énergie électromagnétique est générée. Cette énergie rayonne à partir du fil, à l’image d’un signal radio se propageant à partir d’un émetteur. Les fils adjacents dans le câble jouent le rôle d’antennes et reçoivent cette énergie, qui interfère avec leurs données. La diaphonie peut également être provoquée par des signaux provenant de câbles proches. Lorsque la diaphonie est provoquée par un signal émis par un autre câble, elle est appelée paradiaphonie étrangère. La diaphonie est plus néfaste sur des fréquences de transmission élevées.

Les appareils de test des câbles mesurent la diaphonie en appliquant un signal test à l’une des paires. Le testeur de câble mesure ensuite l’amplitude des signaux de la diaphonie indésirable sur les autres paires de fils du câble.Les câbles à paires torsadées sont conçus pour tirer parti des effets de la diaphonie afin de réduire au maximum le bruit. Dans les câbles à paires torsadées, une paire de fils est utilisée pour transmettre un seul signal. La paire de fils est torsadée pour que chaque fil subisse la même diaphonie. Puisqu’un signal de bruit apparaît sur l’un et l’autre fil de façon identique, ce bruit peut aisément être détecté et filtré au niveau du récepteur.

Les paires torsadées d’un câble sont également plus résistantes à la diaphonie ou aux signaux parasites provenant des paires adjacentes. Les câbles UTP des catégories supérieures sont dotés de paires aux torsades plus nombreuses afin de réduire la diaphonie pour les fréquences de transmission élevées. Lorsque les connecteurs sont raccordés aux extrémités de câbles UTP, les paires de fils doivent être détorsadées le moins possible afin d’assurer des communications fiables sur le LAN.

La page suivante présente les trois types de diaphonies.

Les Trois types de diaphonies.

  • Diaphonie locale (NEXT)
  • Diaphonie distante (FEXT)
  • Diaphonie locale totale (PSNEXT)

La diaphonie locale (NEXT) est calculée selon le rapport d’amplitude entre le signal Test et le Signal de diaphonie mesurés à la même extrémité de la liaison.
Cette différence est exprimée par une valeur négative en décibels (dB). Des valeurs négatives faibles indiquent une plus grande présence de bruit, tout comme des températures négatives faibles indiquent plus de chaleur. En règle générale, les testeurs de câbles n’affichent pas le signe moins indiquant une valeur de diaphonie locale négative. Une valeur de diaphonie locale affichée de 30 dB (qui signifie en fait –30 dB) indique un bruit de diaphonie locale moindre et un signal plus net qu’une valeur affichée de 10 dB.

La diaphonie locale doit être mesurée entre chaque paire et chacune des autres paires dans une liaison UTP, ainsi qu’à chacune de ses extrémités. Afin de réduire la durée des tests, certains appareils de test des câbles permettent à l’utilisateur de tester la performance de la diaphonie locale d’une liaison en utilisant des intervalles de fréquences plus grands que ceux spécifiés par la norme TIA/EIA. Néanmoins, les mesures obtenues se sont pas nécessairement conformes aux normes TIA/IEA-568-B et peuvent ne pas permettre de détecter toutes les défaillances d’une liaison. Afin de vérifier que la performance de la liaison est correcte, la diaphonie locale doit être mesurée à chaque extrémité de la liaison à l’aide d’un appareil de test de qualité. Il s’agit d’une condition nécessaire pour une conformité totale avec les normes pour câbles à haut débit.

En raison de l’atténuation, une diaphonie intervenant à un point éloigné de l’émetteur crée moins de bruit sur un câble qu’une diaphonie locale. C’est une diaphonie distante, ou FEXT.  Le bruit occasionné par une diaphonie distante (FEXT) retourne lui aussi vers la source mais est atténué. Par conséquent, la diaphonie distante n’est pas aussi problématique que la diaphonie locale.

La diaphonie locale totale (PSNEXT) mesure l’effet cumulé d’une diaphonie locale provenant de toutes les paires d’un câble. Pour chaque paire, la diaphonie locale totale se calcule selon les effets de diaphonie locale des trois autres paires. L’effet combiné de la diaphonie provenant de sources de transmission simultanées multiples peut être très nuisible pour le signal. La certification TIA/EIA-568-B exige désormais ce test de diaphonie locale totale.

Certains standards Ethernet comme 10BaseT et 100BaseTX reçoivent des données à partir d’une seule paire de fils par direction. Cependant, pour des technologies plus récentes telles que 1000BaseT, qui reçoivent des données simultanément à partir de paires multiples dans la même direction, les tests de diaphonie totale sont très importants.

A notez :

Le câble catégorie 6 trouve sa justification (par rapport aux câbles Cat. 5 et Cat. 5e) dans la réalisation des liaisons de type Ethernet utilisant les standards 100BASE-TX (Fast Ethernet),1000BASE-T, 1000BASE-TX.

La catégorie 6a est maintenant la plus récente. Elle est définie jusqu’à 500 MHz et est prévue pour le 10 Gigabit Ethernet (10GBASE-T).

Bien Sur le sujet est Trés Vaste je vous laisse le soin de le détaillé.

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