TELECOMMUNICATIONS ET ENVIRONNEMENT


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Un sujet trés interressant  ailleurs mais je préfere partager le document officiel de l’UIT concernant ce sujet .

Le thème "Télécommunications et environnement", est un sujet particulièrement important parce qu’il est d’une actualité on ne peut plus brûlante.

Il est compréhensible pour un non initié de s’interroger sur l’existence même de liens entre les télécommunications et l’environnement, y compris dans les milieux spécialisés dans le domaine de l’environnement.

Pris dans son sens large, le concept de l’environnement pourrait paraître, à première vue, sans relation avec les télécommunications. Et pourtant, ces liens sont bien réels et quasi indéfectibles.

En effet, il est communément établi que les télécommunications constituent un outil de développement. Cependant, la question qui se pose est de savoir de quel type de développement il s’agit? La réponse à cette interrogation est sans nul doute "le développement durable". En définissant le concept de développement durable après avoir exposé la problématique de l’environnement, il sera aisé de démontrer les corrélations quasi organiques qui existent entre les télécommunications et l’environnement en mettant en exergue les technologies existantes, l’information sous toutes ses formes qu’elles véhiculent et les léments de réponse qu’elles apportent pour la protection de l’environnement.

la suite ici je vous laisse le soins de commenté sur le forum ou autre endroit  http://www.itu.int/ITU-D/projects/environment/present-fr.html.

Merci

Service Level Agrement ou Convention de Service


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Le Service Level Agreement ou SLA est une expression anglaise qui peut être traduite par « Accord de Niveau de Service » ou par « Engagement de Service », ou encore plus simplement « Convention de Service ».

Le SLA est le contrat ou la partie du contrat spécifiant l’ensemble des niveaux de services à fournir par le prestataire informatique au(x) client(s). Il s’agit d’un engagement formel et contraignant, établi entre un prestataire et son (ses) client(s).

Le SLA est utilisé dans la plupart des contrats d’outsourcing et permet de :

  • identifier et définir les besoins du client ;
  • fournir un cadre général de compréhension des deux parties ;
  • simplifier les problèmes complexes ;
  • encourager les dialogues en cas de conflit ;
  • éliminer les attentes irréalistes ;
  • être utilisé comme un instrument de marketing par les services commerciaux et techniques des ASP;
  • transformer une obligation de moyen en obligation de résultat.

L’ASP (Application Service Provider), traduit en français par « Fournisseur d’Applications Hébergées » (FAH), est une société qui fournit, sur abonnement, un accès à des applications ainsi que de l’infrastructure et la maintenance nécessaires.

Contrairement à l’outsourcing classique, l’ASP ne reprend pas l’infrastructure IT existante du client pour gérer ses ressources informatiques, mais fournit au client un accès à sa propre infrastructure IT.

Dans la mesure où l’ASP doit combiner des compétences dans le service, la technologie des réseaux et leur gestion mais aussi dans l’administration, l’intégration, la gestion et le support des applications, il sera amené à s’octroyer plusieurs partenaires.

Toutefois, sur la base du contrat ainsi que du SLA, l’ASP restera le seul responsable, à l’égard du client, de la livraison du service. Il maintiendra donc de nombreuses relations avec des sociétés telles que des fournisseurs de système d’exploitation, des fournisseurs de hardware, des fournisseurs d’équipement de réseaux, des fournisseurs de réseaux, d’applications, et d’autres fournisseurs d’infrastructure, etc…

Il s’agira notamment des prestataires suivants :

  • ISV (Independent Software Vendor – vendeur indépendant de logiciels),
  • AIP (Application Infrastructure Provider – fournisseur d’infrastructure d’applications),
  • NSP (Network Service Provider – fournisseur de services réseaux),
  • VAR (Value Added Reseller – revendeur à valeur ajoutée),
  • SI (Systems Integrator – intégrateur de systèmes), …

La rédaction du SLA

Le SLA fait partie intégrante du contrat entre l’ASP et son client. Il fait souvent l’objet d’une annexe à ce contrat.

L’office Mondial de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et l’ASPIC ont mis au point des Best Practices, afin de prévenir certains litiges fréquents entre l’ASP et son client. Celles-ci portent sur l’identification de l’infrastructure, la connectivité, la sécurité, l’application, l’implémentation et la maintenance des services.

Le SLA en lui-même doit prévoir un maximum de situations pour concentrer les obligations et le niveau de service à fournir.

On y retrouvera le temps imparti dans lequel les services seront fournis, la description et l’étendue des services qui seront fournis, ceux qui ne devront pas être fournis, un calendrier des implémentations, les utilisateurs du service et leur localisation.

Le cœur du SLA réside dans les clauses fixant le niveau des services attendus, à savoir le taux de disponibilité et de fiabilité du service (par exemple : les heures et les jours pendant lesquels le service sera disponible).

Sera également précisé le temps de réponse qui devra être octroyé au fournisseur en cas de plainte pour dysfonctionnement (par exemple, prévoir que 95% des problèmes seront résolus après une heure à compter de la plainte).

Les conditions de payement devront être également très précises ainsi que les procédures qui en découlent. Il faudra de même prévoir les modalités des licences de logiciels, les titulaires des droits y attenant, et leurs conditions financières, la propriété des données, leur protection, leur confidentialité ainsi que leur récupération (dans quelles circonstances, suivant quelle procédure et conditions).

Un autre point crucial concerne la détermination des obligations du client, comme l’ « updating » de son infrastructure pour assurer la compatibilité avec les services de l’ASP, la formation de son personnel, la fourniture d’informations correctes à ses utilisateurs…

S’ensuit la phase de « reporting ». Le SLA doit examiner concrètement comment les services seront contrôlés, avec quels outils, suivant quelle procédure d’audit, par qui, à quelle fréquence etc., pour pouvoir éventuellement engager ensuite la procédure de plainte qui sera très précisément décrite (la personne à contacter, la manière de formuler les plaintes, les procédures d’urgence, les temps maximum dans lesquels l’ASP devra réagir etc.). Des outils de support à toute ces procédures doivent également être pointés, leur niveau et nature (helpdesk, combien d’opérateurs y sont disponibles, de quelle heure à quelle heure, quel jour, qui sont les personnes payées pour répondre à toute question, qui est responsable pour le « service clientèle » au sein de l’ASP, …).

Par ailleurs, il sera fait expressément mention des crédits de service, compensations financières, pénalités ou autres conséquences de la fourniture défectueuse des services.

Les clauses de sécurité revêtent également une importance capitale au sein d’un SLA. Comment prévoir que la sécurité d’accès au système est valablement assurée ? Il sera donc nécessaire de prévoir une procédure de recouvrement de données et des copies de sauvegarde.

L’étendue de la responsabilité, de l’indemnisation de l’ASP vis-à-vis des tiers, et des autres intervenants dans le projet (ISV, VAR, …) doit être définie. En particulier, seront visées les limitations de sa responsabilité et la prévision des cas de force majeure applicables.

Enfin, des modes de résiliation précis devront être stipulés, ainsi que d’éventuels modes de résolution des litiges (tels que prévus par les recommandations de l’ASPIC par exemple).

Pourquoi un SLA peut-il échouer ?

La cause principale de litiges réside dans le processus de négociation. En effet, dans son appel d’offres, le client définira ses besoins et ses objectifs. Le fournisseur de services IT, quant à lui, devra délimiter son périmètre de services, et de maintenance éventuelle, qu’il pourra fournir au client. Ce processus de rapprochement n’est pas aisé, et devra parfois nécessiter l’intervention de tiers.

Le Service Level Management, n’est pas toujours bien mis en place. Vu la complexité du secteur de l’IT et du marché de l’ASP, un contrôle est très difficile mais s’avère, pour la même raison, essentiel. Le client se doit donc de mettre en place un système spécialement conçu (logiciel par exemple) pour effectuer le suivi des niveaux de service se trouvant dans le SLA , ainsi que le contrôle des procédures de rapport, de modifications des services ou de la gestion des conflits.

Les spécifications sont souvent lacunaires : soit qu’elles ne sont pas claires, soit qu’elles sont incomplètes.

Le manque de clarté se retrouve en effet souvent dans la délimitation du paramètre « disponibilité ». La disponibilité d’un réseau, par exemple, est souvent spécifiée par une figure de pourcentage de disponibilité. Cependant, on oublie souvent de spécifier l’effectivité d’un service au sein du plan commercial du client. Si on stipule une disponibilité de 98%, comment la mesurer, à quoi correspondent-elle et quels sont les 2% restants ?

Quant aux services en tant que tels, leur description est souvent incomplète. Par exemple, des clauses à propos de la sécurité et des dégâts qui peuvent être causés doivent être définis de manière exhaustive. Trop souvent, ces derniers ne sont pas bien classifiés ou quantifiés, ce qui entraîne des confusions et incompréhensions à propos des responsabilités de chacun, et donc parfois … de longues procédures judiciaires.

Par ailleurs, la plupart des SLA se concentrent trop sur les efforts et moyens déployés par un prestataire de service dans le cadre de tel ou tel problème, en oubliant qu’il y a un résultat à atteindre. Au lieu de prévoir « le service X fournira à votre société le résultat Y », l’on prévoit «  dans le cas où le système se bloque, le prestataire X apportera son service à concurrence du temps Y ».

Le prix est souvent mal défini. Si l’on rentre dans une logique de forfait, il est alors très difficile pour le client de déterminer un rapport prix/exécution.

Enfin, au vu de tous les éléments précités, le SLA sera souvent considéré et rédigé comme un document hautement technique, dont la compréhension est réservée à des initiés…

Les défis du SLA sont donc de dépasser ce cadre technique de la fourniture d’un service pour parvenir à une compréhension des besoins de chacun.

Thibault Verbiest
Avocat aux barreaux de Paris et de Bruxelles (Ulys).

En Algérie , ce systéme est offert dans nos plateforme que ca soit l’Opérateur National ou les Opérateurs privés . Alors Messieurs les administrateurs avant de chercher le coupable chercher les Problémes ,Certains Equipements parlent .

Ou tout simplement faites des Rapports d’analyse .

Huawei Telecom LTE (Long Term Evolution)


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le 8 juillet 2009  Huawei Technologies Co., Ltd. ("Huawei"), leader de solutions de nouvelle génération de réseaux de télécommunications pour les opérateurs, et Netcom, une filiale de TeliaSonera en Norvège,(TeliaSonera produit et commercialise des services grand public tels que l’ADSL, la téléphonie mobile (GSM et 3G) et des services d’accès à l’Internet. Elle offre également des services d’interconnexion internet pour de nombreux fournisseurs d’accès à Internet européens.) annoncent la première présentation mondiale de services "Live" sur le premier réseau commercial LTE (Long Term Evolution) au monde, à Oslo, en Norvège, et ce quelques jours après la première connexion Internet sur un réseau mobile haut débit.

Les applications polyvalentes qui requièrent une bande passante et un délai de transit élevés pour la Vidéo à la demande, le streaming vidéo, les FTP (File Transfert Protocol), la navigation sur Internet ou la vidéoconférence ont été démontrées dans des conditions réelles. Grâce à l’adoption de technologies LTE telles que MIMO (Multiple Input Multiple Output) et OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplex), le réseau est capable de fournir des pics de transfert de données capable d’atteindre 150 Mbps dans une cellule LTE avec plusieurs terminaux.

Les solutions LTE de Huawei sont tout IP et fournissent vitesse de connexion rapide, faible latence et haute efficacité aux réseaux mobiles. La technologie LTE fournira une nouvelle gamme de débit de données, ce qui permettra à TeliaSonera de proposer à ses clients l’expérience mobile haut débit la plus rapide et de les transporter dans une ère de réseau mobile de nouvelle génération.

Rappel :

En tant que l’un des principaux fournisseurs de réseau optique intelligent dans le monde, Huawei a pris la tête en produisant une série entière de systèmes de réseau optique intelligent (OptiX OSN 9500/7500/3500/2500/1500) de la couche d’infrastructure à la couche d’accès, pour satisfaire les demandes à grande échelle des applications de mise en réseau pour différentes capacités et couches. Des produits de réseau optique de la série OptiX OSN ont été largement appliqués dans les réseaux des principaux opérateurs dans plusieurs pays et régions tels que la Chine, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Corée du Sud, et le Brésil. Partenaire en Algerie depuis 2004 Notament Algerie Telecom dans le déploiement d’Internet (Infrastructure réseau d’accés ADSL ) et le Réseau DWDM .

Nokia Siemens Networks quitte le capital de la SOTETEL


NokiaSiemensNetworks_logo
La SOTETEL est un acteur de référence dans le domaine des télécommunications opérant depuis 1981 sur le marché Tunisien et à l’étranger.
  • La SOTETEL est une entreprise pionnière dans la mise en œuvre et la maintenance des réseaux privés et des réseaux publics de télécommunications. Ses activités couvrent principalement quatre domaines: Les infrastructures réseaux – Les réseaux « Wireless » – Le câblage et la connectivité – Les systèmes et les solutions.
  • Nokia Siemens Networks Tunisia (ex. Siemens Tunisia) a procédé, en date du 15/07/2009, à la cession de l’essentiel de sa participation dans le capital de la SOTETEL, avec la cession de 9,198% sur les 10% que le groupe détient à cette date.Nokia Siemens Networks Tunisia déclare qu’il envisage de poursuivre la cession des actions ou droits de vote lui appartenant, et qu’il n’envisage pas l’acquisition de nouvelles actions ou de nouveaux droits de vote et qu’il n’a pas d’autres intentions.Au mois de décembre 2008, la structure du capital de la SOTETEL se présente ainsi :
    Actionnaires Taux de participation
    Tunisie Télécom 35%
    Siemens (Nokia Siemens Networks Tunisia) 10%
    CBK F/C Al atheer COM 7,47%
    Laceramic 6,98%
    Autres actionnaires 40,55%

    L’action SOTETEL avait été introduite par OPV en juin 1998 au prix de 23 dinars. Le prix de l’action a connu des sommets au cours des premières années qui ont suivi son introduction, en flirtant allègrement avec des pointes à plus de 200 dinars l’action, avant de s’orienter à la baisse et se retrouver échangé, actuellement, à un cours en dessous du prix d’introduction.

    A la Bourse de Tunis et en date du 17/07/2009, l’action a clôturé à 15,650 en hausse de 6,03% par rapport au cours du 16/07/2009. Depuis le début de l’année, l’action SOTETEL a largement récupéré ses pertes de l’année 2008 (-57,18%) en enregistrant une plus-value de 64,56% depuis le 1er janvier 2009.

    Source :www.webmanagercenter.com

  • Vivre avec des collégues difficiles.


    Suite a un mail du journal du net que je me décide a partagez cet article ,vu que l’algerie n’est pas a l’abri de ce modéle de travail .

    il ne faut pas avoir honte au contraire soyez fiers parce que ca se résout

    faites un effort seulement …..

    c'est pas moi

    c'est pas moi

    Il y a celui qui ne fait rien, celui qui vous dérange toutes les cinq minutes, celui qui colporte des histoires, celui qu’il faut toujours prendre avec des pincettes… La vie en entreprise nous met en contact avec des personnalités très différentes et nous oblige à coopérer avec des collègues que l’on n’a pas choisis, pour le meilleur comme pour le pire. Face à des personnalités difficiles, voici les conseils pour rester zen et continuer à travailler dans de bonnes conditions.

     Sommaire

        * Celui qui dérange en permanence
        * Celui qui se plaint tout le temps
        * Celui qui retient l’info
        * Celui qui médit auprès du chef
        * Celui qui se braque pour un rien
        * Celui qui demande des services
        * Celui qui fait des blagues de mauvais goût
        * Celui qui colporte des ragots
        * Celui qui ne veut rien essayer
        * Celui qui se la coule douce

    la suite sur le site http://www.journaldunet.com/management/vie-personnelle/conseil/bien-vivre-avec-des-collegues-difficiles/bien-vivre-avec-des-collegues-difficiles.shtml?f_id_newsletter=1056

    Tic : Le Sénégal lance son réseau intranet administratif


     

    Rendre les services publics plus accessibles à leurs usagers

    Le Sénégal a lancé officiellement ce vendredi, son centre de ressources intranet qui va lui permettre de se servir désormais de son e-gouvernement en vue de renforcer l’usage des Technologies de l’information et la communication et le développement du pays. « La mise en place de e-gouvernement est un bel exemple gagnant-gagnant pour le Sénégal et pour toute l’Afrique », a déclaré le ministre sénégalais des Technologies de l’information et de la communication, Abdourahim Agne.

    Selon la Chargée d’affaires de l’ambassade de la République populaire de Chine au Sénégal, qui co-présidait la cérémonie, Mme Guo Wei, « un pays qui ne possède pas un système informatique efficace n’est pas en mesure de se développer vite ».

    « Ce bel outil nous permettra sans aucun doute d’atteindre nos objectifs de e-gouvernement par la fourniture de services prioritaires que le gouvernement a identifiés comme l’éducation, la santé et l’administration », a indiqué Abdourahim Agne.

    « Pour le projet de l’éducation, la première phase permettra l’interconnexion de cinq universités à très haut débit, leur offrant ainsi la possibilité de mutualiser leurs ressources pédagogiques notamment grâce à la visioconférence et aux autres techniques d’enseignement à distance », a précisé M. Agne.

    Il a révélé que pour le secteur de la santé, « des tests concluants de télédiagnostics de télémédecine ont été effectués entre le CHU de Fann de Dakar et l’hôpital régional de Saint-Louis (nord) en attendant la généralisation de tous les dispositifs à tous les hôpitaux régionaux ».

    Selon lui, ce réseau permettra de partager les applications informatiques avec les différents services de tous les ministères jusqu’au niveau des capitales régionales, de généraliser le courrier électronique à tous les agents de l’Etat, de façon à accélérer les échanges en vue d’accroître l’efficacité du travail administratif et de réduire à terme les charges induites par les communications entre agents de l’administration publique.

    Le ministre sénégalais a cependant insisté sur l’importance de la maintenance et de la continuité des services à travers le transfert des technologies par les Chinois et la formation d’un grand nombre de techniciens sénégalais.

    Le directeur de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), Tidiane Seck, a dit de son côté, qu’il s’agira surtout pour l’Etat, à travers l’administration, « de gagner en temps, en papiers pour le bien des usagers que sont les citoyens, bref faire beaucoup avec peu de moyens grâce à l’outil informatique ».

    D’un coût global de 50 millions de dollars soit environ 25 milliards de FCFA, ce réseau -lancé en décembre 2007 et bouclé en mars 2009- est le fruit de la coopération entre la République Populaire de Chine et le Sénégal, et connectera de 12 000 appareils téléphoniques à travers le pays.

     

    Source : APA 

    Tags Abonné Internet Algerie


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    les Maghrébins préfèrent le produit physique à l’immatériel .


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    Le  cabinet tunisien Sigma Group a réalisé, récemment, une étude intitulée " baromètre capital marque au Maghreb ". Les résultats de cette étude renseignent sur les tendances , les aspirations et l’évolution des modes de consommation.

    En effet, Sigma a remarqué un changement de mentalité et un penchant vers des codes vestimentaires et comportementaux universels dopés par un pouvoir d’achat en évolution et une propension à consommer plus des produits de qualité et des marques à forte notoriété et valeur ajoutée.

    Il ressort de l’étude que la perception de la notion de marque n’est pas appréhendée de la même manière en Algérie au Maroc qu’ en Tunisie.

    " En Algérie la fonction marque est davantage fonctionnelle, de même en Tunisie, alors qu’elle est plutôt aspirationnelle au Maroc ", précise le cabinet d’étude. L’étude a été réalisée du 15 mai au 10 juin derniers auprès de la population maghrébine âgée de 12 ans et plus.

    L’échantillon est constitué de 2 000 personnes résidant dans les zones urbaines les plus importantes de chaque pays du Maghreb central: Alger, Oran, Constantine en Algérie, Casablanca, Rabat et Marrakech pour le Maroc, tout l’urbain pour la Tunisie.

    La représentativité de l’échantillon est garantie, d’après le cabinet d’études, par la méthode des quotas (âge, sexe, CSP, région) sur l’ensemble de la population sondée. En termes de notoriété spontanée, Nokia reste de loin la marque la plus connue au Maghreb (26,2%).

    Avec un taux de pénétration de 75% de la téléphonie mobile au Maghreb, souligne le bureau d’étude. Après les télécoms, ce sont les articles de sport qui sont les plus connus auprès des jeunes maghrébins.

    Ainsi, Adidas arrive en 2e position avec 14,6% de taux de notoriété spontanée. La marque aux 3 bandes est suivie de près par Nike (14,5%). Avec un taux de 60% de jeunes de moins de 30 ans, les marques sportswear jouissent d’un capital marque très appréciable.

    En plus de la téléphonie mobile et des articles de sport, les marques sud-coréennes gagnent en notoriété. Il s’agit surtout de Samsung (13,1%) et LG. Les boissons occupent également une place honorable au top cinq de la notoriété spontanée.

    Indéniablement, Coca-Cola demeure une marque forte au Maghreb (12,7%). Dans l’ordre, le top five de l’attachement donne encore une fois Nokia, suivie de Nike, Adidas, Coca-Cola et Samsung.

    Ce sont aussi les produits les plus utilisés. En termes de préférence au Maghreb, là encore arrivent dans l’ordre Nokia, Nike, Adidas, Coca-Cola et LG. Mis à part les grandes marques et les produits de multinationales mondialement connus, l’étude a décrypté la notoriété des marques locales respectivement au Maroc, Algérie et Tunisie.

    Désormais , la perception et la notoriété des marques de cette étude se limite seulement aux produits télécoms, électroménagers, prêt-à-porter, agroalimentaire, automobile. L’absence des services et autres produits bancaires, financiers, informatiques est notoire.

    Le cabinet d’étude analyse l’absence d’allusion à ce type de produits par des arguments sociologiques: " En terme de mémoire collective, les Maghrébins préfèrent le produit physique à l’immatériel ".

    Presse Dz.com

     

    Sigma est un bureau spécialisé dans les études marketing et médias. Son champ d’action s’étend à l’ensemble des pays de l’Afrique du Nord: Tunisie, Algérie, Maroc, Egypte et Libye, mais aussi en France et dans les pays subsahariens francophones.
    Sigma a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1,3 million d’euros en 2008 avec une part de 40% réalisée en Tunisie, 40% en Algérie et 20% dans les autres pays de l’Afrique du Nord et en France. Sigma a administré en 2008 plus de 180.000 interviews et a conduit 150 réunions de groupe. Le bureau d’étude emploie 42 salariés permanents dont 25 à Tunis, 8 à Alger, 1 à Constantine, 1 à Oran, 5 à Casablanca, 2 à Tripoli.

    Equation ….


    AT Mobilis + AT + AT Satellite

    1 + 1 + 1 > 3

    si on se refére a tout ce qui se passe dans le monde des Télécommunications ,certaines equations de partenariats entre gros fournisseurs de solutions se font tous les jours .et Chez Nous comment on perçoit le partenaire

    Donnez moi la liste des partenariat entre les differents opérateurs en Algerie . pas les affairistes ou le clanisme ou les justes a coté des fils .

    Suspension de la fourniture de la Voix sur Internet


    le 16 mai 2009

    Le Conseil de l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a décidé de suspendre la délivrance de nouvelles autorisations pour la fourniture de la Voix sur Internet Protocol jusqu’à finalisation de l’étude du cadre réglementaire en cours et la mise en place effective d’un nouveau cadre réglementaire pour cette activité.

    Il faut souligner que ce créneau très porteur intéresse plusieurs opérateurs, preuve en est, les recettes du marché de la VoIP en Algérie qui sont estimées à 2 millions de dollars par mois.

    En effet, lors de la réunion du conseil de l’ARPT, la décision n°19 portant suspension de la délivrance des autorisations pour la fourniture des services de la voix sur Internet Protocol (VOIP) a été prise.

    On relève du site Internet officiel de l’ARPT que la présidente du conseil qui est chargée de l’exécution de la présente décision, s’est référée à la loi n° 2000-03 du 05 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications, notamment ses articles 10, 13 et 39.

    En effet, vu le cahier des charges définissant les conditions et les modalités relatives à la fourniture des services de la Voix sur Internet Protocol (VoIP), l’ARPT considère que le premier alinéa de l’article 13 de la loi 2000-03 sus visée édicte que: «l’autorité de régulation a pour missions de veiller à l’existence d’une concurrence effective et loyale sur les marchés postal et des télécommunications en prenant toutes mesures nécessaires afin de promouvoir ou de rétablir la concurrence sur ces marchés».

    Aujourd’hui, ce sont onze opérateurs qui sont autorisés à exploiter ce genre de services, à savoir: Eepad, SLC, WebCom, Last Net Algeria, Icosnet, Anwarnet, WTA, Satellis, Ecomsium, Webphone Network et VocalOne.

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