Billet du Premier Week-end Algerien.


Week-end Algerien

 

 

Bonjour , aprés une absence de prseque 15 jours ,je me décide a poster ,nous on travaille mais on est pas bien payé ,c’est ce que une personne m’a dit .

Logiquement si je suis bien payé je me permettrai de ne pas travailler comme la coutume algerienne (week-end payant,week-end pour la chanson,week-end pour voir la télé ,week-end pour ne pas travaillé,week-end pour ecouter les infos etc… ). et si on travaillé la nuit de 20h a 08h. style America,Chine,Japan ). la il manque une bourse ,un travailleur .

sur cela j’espere qu’on travaillera plus vu que papa travail et n’apprends a ces enfants a travaillé . Jus de pétrole dans nos repas .

Bravo a toi Algerien pour ton semi-universel Week-end .

TELECOMMUNICATIONS ET ENVIRONNEMENT


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Un sujet trés interressant  ailleurs mais je préfere partager le document officiel de l’UIT concernant ce sujet .

Le thème « Télécommunications et environnement », est un sujet particulièrement important parce qu’il est d’une actualité on ne peut plus brûlante.

Il est compréhensible pour un non initié de s’interroger sur l’existence même de liens entre les télécommunications et l’environnement, y compris dans les milieux spécialisés dans le domaine de l’environnement.

Pris dans son sens large, le concept de l’environnement pourrait paraître, à première vue, sans relation avec les télécommunications. Et pourtant, ces liens sont bien réels et quasi indéfectibles.

En effet, il est communément établi que les télécommunications constituent un outil de développement. Cependant, la question qui se pose est de savoir de quel type de développement il s’agit? La réponse à cette interrogation est sans nul doute « le développement durable ». En définissant le concept de développement durable après avoir exposé la problématique de l’environnement, il sera aisé de démontrer les corrélations quasi organiques qui existent entre les télécommunications et l’environnement en mettant en exergue les technologies existantes, l’information sous toutes ses formes qu’elles véhiculent et les léments de réponse qu’elles apportent pour la protection de l’environnement.

la suite ici je vous laisse le soins de commenté sur le forum ou autre endroit  http://www.itu.int/ITU-D/projects/environment/present-fr.html.

Merci

Service Level Agrement ou Convention de Service


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Le Service Level Agreement ou SLA est une expression anglaise qui peut être traduite par « Accord de Niveau de Service » ou par « Engagement de Service », ou encore plus simplement « Convention de Service ».

Le SLA est le contrat ou la partie du contrat spécifiant l’ensemble des niveaux de services à fournir par le prestataire informatique au(x) client(s). Il s’agit d’un engagement formel et contraignant, établi entre un prestataire et son (ses) client(s).

Le SLA est utilisé dans la plupart des contrats d’outsourcing et permet de :

  • identifier et définir les besoins du client ;
  • fournir un cadre général de compréhension des deux parties ;
  • simplifier les problèmes complexes ;
  • encourager les dialogues en cas de conflit ;
  • éliminer les attentes irréalistes ;
  • être utilisé comme un instrument de marketing par les services commerciaux et techniques des ASP;
  • transformer une obligation de moyen en obligation de résultat.

L’ASP (Application Service Provider), traduit en français par « Fournisseur d’Applications Hébergées » (FAH), est une société qui fournit, sur abonnement, un accès à des applications ainsi que de l’infrastructure et la maintenance nécessaires.

Contrairement à l’outsourcing classique, l’ASP ne reprend pas l’infrastructure IT existante du client pour gérer ses ressources informatiques, mais fournit au client un accès à sa propre infrastructure IT.

Dans la mesure où l’ASP doit combiner des compétences dans le service, la technologie des réseaux et leur gestion mais aussi dans l’administration, l’intégration, la gestion et le support des applications, il sera amené à s’octroyer plusieurs partenaires.

Toutefois, sur la base du contrat ainsi que du SLA, l’ASP restera le seul responsable, à l’égard du client, de la livraison du service. Il maintiendra donc de nombreuses relations avec des sociétés telles que des fournisseurs de système d’exploitation, des fournisseurs de hardware, des fournisseurs d’équipement de réseaux, des fournisseurs de réseaux, d’applications, et d’autres fournisseurs d’infrastructure, etc…

Il s’agira notamment des prestataires suivants :

  • ISV (Independent Software Vendor – vendeur indépendant de logiciels),
  • AIP (Application Infrastructure Provider – fournisseur d’infrastructure d’applications),
  • NSP (Network Service Provider – fournisseur de services réseaux),
  • VAR (Value Added Reseller – revendeur à valeur ajoutée),
  • SI (Systems Integrator – intégrateur de systèmes), …

La rédaction du SLA

Le SLA fait partie intégrante du contrat entre l’ASP et son client. Il fait souvent l’objet d’une annexe à ce contrat.

L’office Mondial de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et l’ASPIC ont mis au point des Best Practices, afin de prévenir certains litiges fréquents entre l’ASP et son client. Celles-ci portent sur l’identification de l’infrastructure, la connectivité, la sécurité, l’application, l’implémentation et la maintenance des services.

Le SLA en lui-même doit prévoir un maximum de situations pour concentrer les obligations et le niveau de service à fournir.

On y retrouvera le temps imparti dans lequel les services seront fournis, la description et l’étendue des services qui seront fournis, ceux qui ne devront pas être fournis, un calendrier des implémentations, les utilisateurs du service et leur localisation.

Le cœur du SLA réside dans les clauses fixant le niveau des services attendus, à savoir le taux de disponibilité et de fiabilité du service (par exemple : les heures et les jours pendant lesquels le service sera disponible).

Sera également précisé le temps de réponse qui devra être octroyé au fournisseur en cas de plainte pour dysfonctionnement (par exemple, prévoir que 95% des problèmes seront résolus après une heure à compter de la plainte).

Les conditions de payement devront être également très précises ainsi que les procédures qui en découlent. Il faudra de même prévoir les modalités des licences de logiciels, les titulaires des droits y attenant, et leurs conditions financières, la propriété des données, leur protection, leur confidentialité ainsi que leur récupération (dans quelles circonstances, suivant quelle procédure et conditions).

Un autre point crucial concerne la détermination des obligations du client, comme l’ « updating » de son infrastructure pour assurer la compatibilité avec les services de l’ASP, la formation de son personnel, la fourniture d’informations correctes à ses utilisateurs…

S’ensuit la phase de « reporting ». Le SLA doit examiner concrètement comment les services seront contrôlés, avec quels outils, suivant quelle procédure d’audit, par qui, à quelle fréquence etc., pour pouvoir éventuellement engager ensuite la procédure de plainte qui sera très précisément décrite (la personne à contacter, la manière de formuler les plaintes, les procédures d’urgence, les temps maximum dans lesquels l’ASP devra réagir etc.). Des outils de support à toute ces procédures doivent également être pointés, leur niveau et nature (helpdesk, combien d’opérateurs y sont disponibles, de quelle heure à quelle heure, quel jour, qui sont les personnes payées pour répondre à toute question, qui est responsable pour le « service clientèle » au sein de l’ASP, …).

Par ailleurs, il sera fait expressément mention des crédits de service, compensations financières, pénalités ou autres conséquences de la fourniture défectueuse des services.

Les clauses de sécurité revêtent également une importance capitale au sein d’un SLA. Comment prévoir que la sécurité d’accès au système est valablement assurée ? Il sera donc nécessaire de prévoir une procédure de recouvrement de données et des copies de sauvegarde.

L’étendue de la responsabilité, de l’indemnisation de l’ASP vis-à-vis des tiers, et des autres intervenants dans le projet (ISV, VAR, …) doit être définie. En particulier, seront visées les limitations de sa responsabilité et la prévision des cas de force majeure applicables.

Enfin, des modes de résiliation précis devront être stipulés, ainsi que d’éventuels modes de résolution des litiges (tels que prévus par les recommandations de l’ASPIC par exemple).

Pourquoi un SLA peut-il échouer ?

La cause principale de litiges réside dans le processus de négociation. En effet, dans son appel d’offres, le client définira ses besoins et ses objectifs. Le fournisseur de services IT, quant à lui, devra délimiter son périmètre de services, et de maintenance éventuelle, qu’il pourra fournir au client. Ce processus de rapprochement n’est pas aisé, et devra parfois nécessiter l’intervention de tiers.

Le Service Level Management, n’est pas toujours bien mis en place. Vu la complexité du secteur de l’IT et du marché de l’ASP, un contrôle est très difficile mais s’avère, pour la même raison, essentiel. Le client se doit donc de mettre en place un système spécialement conçu (logiciel par exemple) pour effectuer le suivi des niveaux de service se trouvant dans le SLA , ainsi que le contrôle des procédures de rapport, de modifications des services ou de la gestion des conflits.

Les spécifications sont souvent lacunaires : soit qu’elles ne sont pas claires, soit qu’elles sont incomplètes.

Le manque de clarté se retrouve en effet souvent dans la délimitation du paramètre « disponibilité ». La disponibilité d’un réseau, par exemple, est souvent spécifiée par une figure de pourcentage de disponibilité. Cependant, on oublie souvent de spécifier l’effectivité d’un service au sein du plan commercial du client. Si on stipule une disponibilité de 98%, comment la mesurer, à quoi correspondent-elle et quels sont les 2% restants ?

Quant aux services en tant que tels, leur description est souvent incomplète. Par exemple, des clauses à propos de la sécurité et des dégâts qui peuvent être causés doivent être définis de manière exhaustive. Trop souvent, ces derniers ne sont pas bien classifiés ou quantifiés, ce qui entraîne des confusions et incompréhensions à propos des responsabilités de chacun, et donc parfois … de longues procédures judiciaires.

Par ailleurs, la plupart des SLA se concentrent trop sur les efforts et moyens déployés par un prestataire de service dans le cadre de tel ou tel problème, en oubliant qu’il y a un résultat à atteindre. Au lieu de prévoir « le service X fournira à votre société le résultat Y », l’on prévoit «  dans le cas où le système se bloque, le prestataire X apportera son service à concurrence du temps Y ».

Le prix est souvent mal défini. Si l’on rentre dans une logique de forfait, il est alors très difficile pour le client de déterminer un rapport prix/exécution.

Enfin, au vu de tous les éléments précités, le SLA sera souvent considéré et rédigé comme un document hautement technique, dont la compréhension est réservée à des initiés…

Les défis du SLA sont donc de dépasser ce cadre technique de la fourniture d’un service pour parvenir à une compréhension des besoins de chacun.

Thibault Verbiest
Avocat aux barreaux de Paris et de Bruxelles (Ulys).

En Algérie , ce systéme est offert dans nos plateforme que ca soit l’Opérateur National ou les Opérateurs privés . Alors Messieurs les administrateurs avant de chercher le coupable chercher les Problémes ,Certains Equipements parlent .

Ou tout simplement faites des Rapports d’analyse .

Huawei Telecom LTE (Long Term Evolution)


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le 8 juillet 2009  Huawei Technologies Co., Ltd. (« Huawei »), leader de solutions de nouvelle génération de réseaux de télécommunications pour les opérateurs, et Netcom, une filiale de TeliaSonera en Norvège,(TeliaSonera produit et commercialise des services grand public tels que l’ADSL, la téléphonie mobile (GSM et 3G) et des services d’accès à l’Internet. Elle offre également des services d’interconnexion internet pour de nombreux fournisseurs d’accès à Internet européens.) annoncent la première présentation mondiale de services « Live » sur le premier réseau commercial LTE (Long Term Evolution) au monde, à Oslo, en Norvège, et ce quelques jours après la première connexion Internet sur un réseau mobile haut débit.

Les applications polyvalentes qui requièrent une bande passante et un délai de transit élevés pour la Vidéo à la demande, le streaming vidéo, les FTP (File Transfert Protocol), la navigation sur Internet ou la vidéoconférence ont été démontrées dans des conditions réelles. Grâce à l’adoption de technologies LTE telles que MIMO (Multiple Input Multiple Output) et OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplex), le réseau est capable de fournir des pics de transfert de données capable d’atteindre 150 Mbps dans une cellule LTE avec plusieurs terminaux.

Les solutions LTE de Huawei sont tout IP et fournissent vitesse de connexion rapide, faible latence et haute efficacité aux réseaux mobiles. La technologie LTE fournira une nouvelle gamme de débit de données, ce qui permettra à TeliaSonera de proposer à ses clients l’expérience mobile haut débit la plus rapide et de les transporter dans une ère de réseau mobile de nouvelle génération.

Rappel :

En tant que l’un des principaux fournisseurs de réseau optique intelligent dans le monde, Huawei a pris la tête en produisant une série entière de systèmes de réseau optique intelligent (OptiX OSN 9500/7500/3500/2500/1500) de la couche d’infrastructure à la couche d’accès, pour satisfaire les demandes à grande échelle des applications de mise en réseau pour différentes capacités et couches. Des produits de réseau optique de la série OptiX OSN ont été largement appliqués dans les réseaux des principaux opérateurs dans plusieurs pays et régions tels que la Chine, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Corée du Sud, et le Brésil. Partenaire en Algerie depuis 2004 Notament Algerie Telecom dans le déploiement d’Internet (Infrastructure réseau d’accés ADSL ) et le Réseau DWDM .

25 choses d’IBM que vous ne savez peut-être pas


ibm

Un  peu d’Histoire les Amis ca rafraichi la mémoire .

  • IBM a enregistré 4186 brevets en 2008 ;
  • Depuis le rachat de Lotus en 1995, IBM a racheté 130 entreprises ;
  • Les Senior Women Executive sont passés de 185 en 1997 à plus de 1000 aujourd’hui ;
  • A Stockholm, le système mis en place par IBM a permis de réduire le trafic de 22% et
  • IBM fournit les microprocesseurs de la Playstation, de la Wii et de la Xbox ;
  • En 1997, Deep Blue a battu Gary Kasparov, numéro Un mondial des échecs ;
  • Les premiers emballages à bulles ont été utilisés pour l’IBM 1401 ;
  • Les 50 premières banques mondiales utilisent des mainframes IBM ;
  • 5 salariés d’IBM ont reçu le prix Nobel ;
  • Parmi les technologies développées par des IBMers : code barres, floppy disc, bases de données relationnelles, disque magnétique… ;
  • L’IBM Community Grid a plus de 440 000 membres et plus de 1,2 million de systèmes connectés ;
  • Avec plus de 175 000 salariés, IBM Global Services est la première société de services du monde ;
  • IBM a introduit le premier tableau d’affichage numérique au trophée de Golf Greater Dallas Open ;
  • En 2008, IBM a réalisé un chiffre d’affaires de 103,6 milliards de dollars et un bénéfice de 12,3 milliards de dollars de bénéfices ;
  • Le serveur Power 575 utilise un système de refroidissement dans lequel chaque microprocesseur est recouvert de plaques de cuivre refroidies à eau ;
  • IBM a été fondé dans l’Etat de New York le 11 juillet 1916 sous le nom de Computing Tabulating Recorder Company ;
  • Les chercheurs d’IBM ont découvert le microscope à effet tunnel en 1993 ;
  • Le DOE a sélectionné le Lawrence Livermore Laboratory pour y installer un système en 2011 qui offrira une puissance de calcul de 20 Petaflops ;
  • L’Electromatic d’IBM a été la première machine à écrire électrique en 1946 ;
  • IBM travailla avec plusieurs utilities companies pour ajouter plusieurs niveaux d’intelligence à leur grid ;
  • Les deux fils du président Thomas Watson ont été ambasadeurs des Etats-Unis, en Russie et en France ;
  • IBM a développé un avatar 3D pour aider les médecins à visualiser les dossiers de leurs patients ;
  • Plus de 130 000 employés d’IBM, passés et présents, du programme On Demand Community ;
  • L’architecte IM Pei a conçu le batiment de Somers ainsi que l’Atrium d’Armonk ;
  • En 2007, IBM a conçu une solution de numérisation de vieux films datant de 1880.

 

On n’a rien raté .

Nokia Siemens Networks quitte le capital de la SOTETEL


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La SOTETEL est un acteur de référence dans le domaine des télécommunications opérant depuis 1981 sur le marché Tunisien et à l’étranger.
  • La SOTETEL est une entreprise pionnière dans la mise en œuvre et la maintenance des réseaux privés et des réseaux publics de télécommunications. Ses activités couvrent principalement quatre domaines: Les infrastructures réseaux – Les réseaux « Wireless » – Le câblage et la connectivité – Les systèmes et les solutions.
  • Nokia Siemens Networks Tunisia (ex. Siemens Tunisia) a procédé, en date du 15/07/2009, à la cession de l’essentiel de sa participation dans le capital de la SOTETEL, avec la cession de 9,198% sur les 10% que le groupe détient à cette date.Nokia Siemens Networks Tunisia déclare qu’il envisage de poursuivre la cession des actions ou droits de vote lui appartenant, et qu’il n’envisage pas l’acquisition de nouvelles actions ou de nouveaux droits de vote et qu’il n’a pas d’autres intentions.Au mois de décembre 2008, la structure du capital de la SOTETEL se présente ainsi :
    Actionnaires Taux de participation
    Tunisie Télécom 35%
    Siemens (Nokia Siemens Networks Tunisia) 10%
    CBK F/C Al atheer COM 7,47%
    Laceramic 6,98%
    Autres actionnaires 40,55%

    L’action SOTETEL avait été introduite par OPV en juin 1998 au prix de 23 dinars. Le prix de l’action a connu des sommets au cours des premières années qui ont suivi son introduction, en flirtant allègrement avec des pointes à plus de 200 dinars l’action, avant de s’orienter à la baisse et se retrouver échangé, actuellement, à un cours en dessous du prix d’introduction.

    A la Bourse de Tunis et en date du 17/07/2009, l’action a clôturé à 15,650 en hausse de 6,03% par rapport au cours du 16/07/2009. Depuis le début de l’année, l’action SOTETEL a largement récupéré ses pertes de l’année 2008 (-57,18%) en enregistrant une plus-value de 64,56% depuis le 1er janvier 2009.

    Source :www.webmanagercenter.com

  • Jeune Afrique l’exception Algerienne


    maghreb

    Ça bouge dans les télécoms, au Maghreb. Maroc Telecom, la filiale de Vivendi (à 53 %), vient de racheter 51 % du capital de l’opérateur malien Sotelma, moins de quinze jours après l’annonce de l’octroi d’une troisième licence 3G en Tunisie. Et l’Algérie? C’est le calme plat. Pourtant, « l’ouverture du marché initiée en 2000 devait impulser dix ans d’avance sur ses voisins », soupire Didier Fontaine, le patron du cabinet conseil Algeria Vision, qui travaille avec les principaux fournisseurs d’accès Internet. Très sévère, il juge le secteur « sinistre ». Une première : même le marché du mobile a reculé en 2008 (- 1,6 %), alors que le dynamisme perdure au Maroc (+ 16 %) et en Tunisie (+ 9,3 %).
    Avec 52,9 % de parts du marché, Djezzy, la filiale la plus rentable du groupe égyptien Orascom, perd de sa prééminence mais continue de distancer Mobilis, la filiale Algérie Télécom (28,5 %) et Nedjma, du qatari Wataniya Telecom (19,3 %).

    Une bande passante saturée

    Mais les activités les plus touchées sont « la téléphonie fixe, l’Internet haut débit et l’utilisation des nouvelles technologies », dixit Didier Fontaine. Principal accusé? Algérie Telecom (AT), l’opérateur historique, qui a le monopole du fixe et des infrastructures, ne parvient pas à stimuler le marché. A son arrivée à la tête d’AT, voila un an, Moussa Benhamadi avait promis une nouvelle stratégie. Depuis, il a multiplié les annonces : atteindre 6 millions d’abonnés au fixe en 2013, soit le double d’aujourd’hui. Et développer l’accès à Internet, dont la bande passante est aujourd’hui saturée, en misant sur l’ADSL et le Wimax. Quant à l’ouverture du capital de l’opérateur historique, c’est l’arlésienne depuis 2004. Moussa Benhamadi, qui, fin 2008, envisageait encore qu’elle se concrétise à l’horizon 2011, a tranche Ie 15 février 2009 : « Algérie Telecom ne sera pas privatisée et son capital ne sera pas ouvert au prive. » Impossible, du coup, de compter sur l’expertise et l’appui financier de France Telecom ou de British Telecom, un temps pressentis.
    Le PDG l’a affirme: AT se développera seule, elle en a les moyens. « AT semble vouloir se positionner en tant que fournisseur d’infrastructures en situation de monopole et s’orienter vers le marché du haut débit », décrypte Russell Southwood, directeur général de Balancing Act, cabinet spécialisé sur les télécoms en Afrique. L’obstacle? « Les lignes téléphoniques sont de mauvaise qualité », reconnaît Xavier Decoster, expert chez Tera Consultants.
    Priorité est donc donnée au développement de la fibre optique grâce a un plan d’investissement de 100 milliards de dinars d’ici a 2013. AT en a-t-il vraiment les moyens? La marge de manœuvre de M. Moussa Benhamadi est réduite. Le groupe peine a recouvrir des créances, surtout auprès de l’Etat, pour près de 50 milliards de dinars (500 millions d’euros), soit presque le chiffre d’affaires, estime a 60 milliards de dinars en 2008. « Reste à voir si Ie gouvernement algérien soutiendra un tel niveau de dépenses », tempère Russell Southwood. Le programme e-Algerie 2013, lance au début de 2009 pour développer les TIC, pourrait y contribuer s’il avait un budget. « II sera élaboré en fonction des étapes et des phases prévues pour son exécution, et présente par année jusqu’à sa finalisation avec une consolidation 2009-2013 », précise un document du ministère des Postes et des Télécommunications.

    Source: Hebdomadaire Jeune Afrique, édition du 12 au 18 Juillet 2009

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