Opérateurs Télécoms et Fournisseurs Internet de la Région


Télécommunications

source : Wikipédia

Généralités

Étymologie (Origine du Mot) :
Le mot télécommunications vient du préfixe grec tele- (τηλε-), signifiant loin, et du latin communicare, signifiant partager1. Le mot télécommunication a été utilisé pour la première fois en 1904 par Édouard Estauniéingénieur aux Postes et Télégraphes, directeur de 1901 à 1910 de l’école professionnelle des Postes et Télégraphes (ancêtre de l’École nationale supérieure des télécommunications), dans son Traité pratique de télécommunication électrique2.

Définition :
Les télécommunications (abrév. fam. télécoms), sont considérées comme des technologies et techniques appliquées et non comme une science.

On entend par télécommunications toute transmissionémission et réception à distance, de signes, de signaux, d’écrits, d’images, de sons ou de renseignements de toutes natures, par fil électriqueradioélectricité, liaison optique, ou autres systèmesélectromagnétiques3.

Dans Notre cas : Opérateur fixe http://www.ito.dz


Internet Service Provider (ISP ) FAI

Source Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fournisseur_d’accès_à_Internet.

Un fournisseur d’accès à Internet (FAI), est un organisme (généralement une entreprise) offrant une connexion au réseau informatique Internet. Le terme en anglais désignant un FAI est Internet Service Provider (ISP) ou Internet Access Provider (IAP).

Beaucoup d’entreprises de télécommunications sont également des FAI. Avec l’explosion de la bulle Internet au début desannées 2000, de nombreux FAI ont fait faillite, ou ont dû s’adapter pour survivre (restructuration, fusion, rachat).

dans notre cas: http://www.djaweb.dz

Sur cette image que je termine mon billet ,on ne citant encore pas les parties comme l’opérateur Mobile (toute technique confondue GSM,Wifi,Wimax,LTE et a savoir ce qui nous attends ).

" Si on sait pas fabriquer des voitures fabriquant les routes ".
Bonois23

Bonne année .

Jeune Afrique l’exception Algerienne


maghreb

Ça bouge dans les télécoms, au Maghreb. Maroc Telecom, la filiale de Vivendi (à 53 %), vient de racheter 51 % du capital de l’opérateur malien Sotelma, moins de quinze jours après l’annonce de l’octroi d’une troisième licence 3G en Tunisie. Et l’Algérie? C’est le calme plat. Pourtant, « l’ouverture du marché initiée en 2000 devait impulser dix ans d’avance sur ses voisins », soupire Didier Fontaine, le patron du cabinet conseil Algeria Vision, qui travaille avec les principaux fournisseurs d’accès Internet. Très sévère, il juge le secteur « sinistre ». Une première : même le marché du mobile a reculé en 2008 (- 1,6 %), alors que le dynamisme perdure au Maroc (+ 16 %) et en Tunisie (+ 9,3 %).
Avec 52,9 % de parts du marché, Djezzy, la filiale la plus rentable du groupe égyptien Orascom, perd de sa prééminence mais continue de distancer Mobilis, la filiale Algérie Télécom (28,5 %) et Nedjma, du qatari Wataniya Telecom (19,3 %).

Une bande passante saturée

Mais les activités les plus touchées sont « la téléphonie fixe, l’Internet haut débit et l’utilisation des nouvelles technologies », dixit Didier Fontaine. Principal accusé? Algérie Telecom (AT), l’opérateur historique, qui a le monopole du fixe et des infrastructures, ne parvient pas à stimuler le marché. A son arrivée à la tête d’AT, voila un an, Moussa Benhamadi avait promis une nouvelle stratégie. Depuis, il a multiplié les annonces : atteindre 6 millions d’abonnés au fixe en 2013, soit le double d’aujourd’hui. Et développer l’accès à Internet, dont la bande passante est aujourd’hui saturée, en misant sur l’ADSL et le Wimax. Quant à l’ouverture du capital de l’opérateur historique, c’est l’arlésienne depuis 2004. Moussa Benhamadi, qui, fin 2008, envisageait encore qu’elle se concrétise à l’horizon 2011, a tranche Ie 15 février 2009 : « Algérie Telecom ne sera pas privatisée et son capital ne sera pas ouvert au prive. » Impossible, du coup, de compter sur l’expertise et l’appui financier de France Telecom ou de British Telecom, un temps pressentis.
Le PDG l’a affirme: AT se développera seule, elle en a les moyens. « AT semble vouloir se positionner en tant que fournisseur d’infrastructures en situation de monopole et s’orienter vers le marché du haut débit », décrypte Russell Southwood, directeur général de Balancing Act, cabinet spécialisé sur les télécoms en Afrique. L’obstacle? « Les lignes téléphoniques sont de mauvaise qualité », reconnaît Xavier Decoster, expert chez Tera Consultants.
Priorité est donc donnée au développement de la fibre optique grâce a un plan d’investissement de 100 milliards de dinars d’ici a 2013. AT en a-t-il vraiment les moyens? La marge de manœuvre de M. Moussa Benhamadi est réduite. Le groupe peine a recouvrir des créances, surtout auprès de l’Etat, pour près de 50 milliards de dinars (500 millions d’euros), soit presque le chiffre d’affaires, estime a 60 milliards de dinars en 2008. « Reste à voir si Ie gouvernement algérien soutiendra un tel niveau de dépenses », tempère Russell Southwood. Le programme e-Algerie 2013, lance au début de 2009 pour développer les TIC, pourrait y contribuer s’il avait un budget. « II sera élaboré en fonction des étapes et des phases prévues pour son exécution, et présente par année jusqu’à sa finalisation avec une consolidation 2009-2013 », précise un document du ministère des Postes et des Télécommunications.

Source: Hebdomadaire Jeune Afrique, édition du 12 au 18 Juillet 2009

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