Communiquer au travail : quand les canaux vont se fondre dans les plateformes


je vous fait part d’un article que j’ai lu concernant le Travail pas ici en algerie mais toutes les entreprises du monde a quoi on va se préparé !!!!
Quand on parle d’entreprise connectée, et surtout de collaborateurs interconnectés et interdépendants, certains ont souvent du mal de se représenter cette réalité, de la visualiser, voire de s’imaginer comment cela peut se faire au quotidien.

Ca n’est pas une surprise. Mettez vous une seule seconde à la place d’une personne qui utilise aujourd’hui trois modes de communication : le face à face, le téléphone et l’email et ce depuis dix ans, qui ne connait pas forcément autre chose même hors de l’entreprise et à qui on parle d’un seul coup d’interconnection permanente, d’accès en mobilité, de flux voire de supply chain d’information personnelle. C’est un peu comme si on avait parlé de téléphonie mobile à  Graham Bell ! Ajoutez à cela que la personne en question ne connait souvent qu’un seul mode opératoire : celui ou une personne décide de communiquer quelque chose à une autre qui est bien forcée de le recevoir. Un monde, donc, où on ne communique que par trois canaux distincts, avec des outils distincts, et où à chaque fois soit on sollicite une personne soit on est sollicité par elle.

Pour comprendre le champ des possibles dans ce domaine, il est important de comprendre ce que sera notre bureau d’ici peu. Par bureau j’entend bien sur celui de notre ordinateur, voire de nos différents périphériques mobiles.

Imaginez donc votre téléphone fixe. Puis votre mobile. Votre client mail. Votre intranet. Les espaces de collaboration et d’échanges “many to many” qu’il comporte. Votre annuaire d’entreprise. Votre messagerie instantanée. Votre lecteur RSS pour ceux qui ont le droit d’utiliser ce genre de technologie déviante au bureau. Soyons fous, et ajoutons y votre réseau social interne, vos blogs et wikis éventuels. Et imaginez vous en train d’utiliser tout cela.

Migraine en perspective ? Justement non. Il s’agit plutôt d’un remède contre vos mots de crâne actuels.

Un frein à l’immersion de l’individu dans un monde d’échanges et de flux et le caracère disparate des outils d’une part, et le nombre finalement limité de types d’intéractions qu’ils permettent avec les autres et avec l’information compte tenu des besoins de chacun dans un monde “idéal”. Et parce que de ce fait immersion est souvent synonyme de noyade ne peut s’imaginer évoluer sereinement et efficacement dans un océan de données.

Maintenant imaginez que tout ce que j’évoquais plus haut soit totalement intégré dans une seule seule interface, dans un seul outil. Cela permet de :

– lier les informations aux personnes : je trouve une info, j’ai son auteur. Je trouve une personne j’ai accès à ce qu’elle pu distribuer comme information.

– gérer ses priorités et son efficacité : une plomberie permet de ne plus se noyer dans un tourbillon d’information mais de dissocier l’information qu’on m’envoit de cette qu’on ne m’envoit pas mais dont j’ai besoin, libre à moi de hiérarchiser leur traitement. Je reprend la main sur l’information entrante en fonction de mes besoins plutot que la subir sans qu’elle me soit utile.

– choisir les bons canaux pour les bons usages : passer d’un outil à l’autre est une perte de temps incroyable. Mais depuis le même endroit décider de publier une note publique, privée, à diffusion restreinte, envoyer un sms, un email, un message instantané, ou déclencher un appel téléphonique qui “pistera” la personne sur ses différents postes (fixe, portable etc…). Ce qui signifie également que tout signal entrant sera “classé” selon mes critères mais accessible depuis un seul endroit.

Bref les canaux de communication que nous connaissons aujourd’hui vont de plus en plus se fondre dans les plateformes informatiques que nous utilisons jusqu’à ne former plus qu’une seule entité. Et l’outil pourra alors s’effacer derrière son usage, et communiquera redeviendra plus important qu’utiliser.

Je vous parle d’un temps que les plus de 30 ans ne risquent pas de connaitre ? Et bien non. Sous le nom barbare de “communication unifiée”, nombre de spécialistes du logiciel et des solutions de communication s’unissent afin de proposer une intégration chaque jour plus poussée de leurs services.

Partant de là on peut vraiment envisager comment construire les modes de travail de demain, non pas en fonction de ces outils mais grâce au fait qu’ils nous permettent de nous affranchir de nombreuses barrières.

Le sujet est de plus en plus présent et vous trouverez sans trop de problème nombre de sources spécialisées. Plus proche de nous, c’est un sujet qui sera forcément très présent lors de la prochaine web 2.0 de Berlin avec notamment la présence de JP Rangaswami de chez British Telecom qui expliquera comment les fonctions de téléphonie traditionnelles ne doivent plus rester des canaux isolés mais s’intégrer dans les logiciels afin que les espaces, mêmes virtuels, où l’on se croise en entreprise deviennent également des espaces d’échanges connectés aux outils habituels des collaborateurs.

Afin que l’on ait au même endroit les gens, les informations, le son, l’écrit et l’image et que l’individu ne soit ainsi plus dépecé selon son activité et l’échange dont il a besoin.

Une problématique d’avenir donc, à la fois pour les entreprises en termes d’organisation mais pour tous les acteurs concernés en termes de services à développer.

Ou on est nous en Algerie ….

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :