Ning le réseau social de la Sillicon Valley


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Soutenue par le créateur de Netscape, cet espace gratuit de développement en ligne offre tous les composants pour rapidement créer des applications Web sociales, en clonant l’existant, en combinant les APIs, ou en partant de zéro.

Lancé en octobre 2005 et dirigé par Marc Andreessen (créateur de Netscape), Ning se présente comme une plate-forme de développement PHP à tendance sociale. Celle-ci offre aux développeurs les outils pour créer rapidement des applications où les internautes peuvent interagir.

La plate-forme pousse cet aspect social en donnant la possibilité à tout développeur de reprendre le code d’une application Ning existante, pour la modifier selon ses besoins ou l’intégrer au code de sa propre application – l’esprit mash-up qui anime le Web actuellement fait partie intégrante de Ning.

L’offre gratuite de cette plate-forme comprend l’hébergement des applications, un certain nombre de composants PHP (et bientôt Ruby et Python) pour se lancer rapidement, une API REST  pour accéder à chaque application Ning depuis une application extérieure, ou récupérer ses données au format XML. Si l’application est hébergée sur les serveurs de Ning, il reste possible d’associer un nom de domaine à celle-ci.

Le plus gros de l’application reste cependant l’architecture de Ning. Cette plate-forme servira donc avant tout de bas à sable pour des idées d’applications, des prototypes, ou simplement une idée de passe-temps. Cela n’empêchera pas les développeurs curieux de s’y plonger pour le plaisir.

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Tic : Le Sénégal lance son réseau intranet administratif


 

Rendre les services publics plus accessibles à leurs usagers

Le Sénégal a lancé officiellement ce vendredi, son centre de ressources intranet qui va lui permettre de se servir désormais de son e-gouvernement en vue de renforcer l’usage des Technologies de l’information et la communication et le développement du pays. « La mise en place de e-gouvernement est un bel exemple gagnant-gagnant pour le Sénégal et pour toute l’Afrique », a déclaré le ministre sénégalais des Technologies de l’information et de la communication, Abdourahim Agne.

Selon la Chargée d’affaires de l’ambassade de la République populaire de Chine au Sénégal, qui co-présidait la cérémonie, Mme Guo Wei, « un pays qui ne possède pas un système informatique efficace n’est pas en mesure de se développer vite ».

« Ce bel outil nous permettra sans aucun doute d’atteindre nos objectifs de e-gouvernement par la fourniture de services prioritaires que le gouvernement a identifiés comme l’éducation, la santé et l’administration », a indiqué Abdourahim Agne.

« Pour le projet de l’éducation, la première phase permettra l’interconnexion de cinq universités à très haut débit, leur offrant ainsi la possibilité de mutualiser leurs ressources pédagogiques notamment grâce à la visioconférence et aux autres techniques d’enseignement à distance », a précisé M. Agne.

Il a révélé que pour le secteur de la santé, « des tests concluants de télédiagnostics de télémédecine ont été effectués entre le CHU de Fann de Dakar et l’hôpital régional de Saint-Louis (nord) en attendant la généralisation de tous les dispositifs à tous les hôpitaux régionaux ».

Selon lui, ce réseau permettra de partager les applications informatiques avec les différents services de tous les ministères jusqu’au niveau des capitales régionales, de généraliser le courrier électronique à tous les agents de l’Etat, de façon à accélérer les échanges en vue d’accroître l’efficacité du travail administratif et de réduire à terme les charges induites par les communications entre agents de l’administration publique.

Le ministre sénégalais a cependant insisté sur l’importance de la maintenance et de la continuité des services à travers le transfert des technologies par les Chinois et la formation d’un grand nombre de techniciens sénégalais.

Le directeur de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), Tidiane Seck, a dit de son côté, qu’il s’agira surtout pour l’Etat, à travers l’administration, « de gagner en temps, en papiers pour le bien des usagers que sont les citoyens, bref faire beaucoup avec peu de moyens grâce à l’outil informatique ».

D’un coût global de 50 millions de dollars soit environ 25 milliards de FCFA, ce réseau -lancé en décembre 2007 et bouclé en mars 2009- est le fruit de la coopération entre la République Populaire de Chine et le Sénégal, et connectera de 12 000 appareils téléphoniques à travers le pays.

 

Source : APA